Dans un monde où la quête de sens bat son plein, la recherche d’une meilleure qualité et d’hygiène de vie, tout en s’accordant du temps pour soi, devient non seulement nécessaire mais aussi indispensable à l’équilibre et au ressourcement de l’être humain.

Le corps, dans notre culture, est trop souvent instrumentalisé par les médias. Lorsqu’il  n’est qu’un moyen, lorsqu’il est réduit au statut d’objet par son « occupant » comme par la société, il devient opaque, lourd, en souffrance. Ainsi, pour nombre de personnes, il est à redécouvrir, à repenser, à réparer, à réconforter.

Le massage bien-être devient Art du Toucher quand l’ensemble de gestes, ritualisés, exécutés sans intention, en font un langage d’accueil de la personne telle qu’elle est à l’instant présent. Chaque geste est alors un acte rempli de conscience et de sens.

Le Toucher se fait Art lorsque la main accueille, entend… et reste ouverte sans intention de saisir, de capter, de posséder. Le praticien accueille le receveur par un Toucher porteur de Bienveillance et de Respect.

L’humain est avant tout un être de relation. C’est dans sa rencontre avec l’Autre qu’il puise force, confiance et respect de lui-même. L’Art du Toucher est une mise en geste de la reconnaissance de l’autre, dans une relation empreinte d’altérité. Le corps est un réel espace d’alliance dès lors qu’il y a rencontre.  Celle-ci n’est possible que pour un corps respecté et protégé. L’Art du Toucher requiert une responsabilité et une éthique sans faille du praticien.

Etre bien dans sa peau, c’est se sentir accueilli tel que l’on est. C’est se livrer à la vie avec confiance.

L’Art du Toucher est un voyage, un itinéraire qui engage sur la voie de l’accueil, de l’hospitalité, du non-jugement.